Suivre le courant de son inspiration... Et, sous nos yeux, une jolie création Qui se dresse, discrète, sur son îlot, Prête à affronter, la furie des flots, Dans un fragile équilibre de pierres... Don d'un anonyme de la rivière. *Nom d'un ruisseau
C'est du moins ce que l'on dit Mais moi, je ne crains pas les orties ! Et, légère, je me pose sur une feuille Qui sans aucun problème m'accueille Et je vous fais les gros yeux... Faute de pouvoir faire mieux !
On l'imagine, volontiers, sur une belle fleur Nous offrant un subtil mélange de couleurs Mais il a choisi plutôt un vieux tapis... Eh ! oui, c'est comme je vous le dis ! Il est vrai que pour faire étalage de sa beauté Le fond pouvait paraître bien indiqué...
Le printemps nous fait des cadeaux en or Et l'on savoure le plaisir d'être dehors, Du côté, ce jour-là, de La Chapelote En gravissant quelques jolies côtes.... Pas question d'avoir les yeux dans la poche Quand de tels paysages l'on approche....
C'est une curieuse nature morte Que l'on voit en quelque sorte... Mais bientôt l'arbre va reverdir Pour notre plus grand plaisir Et de s'extasier devant le tableau Que nous offre le renouveau !
Rassurez-vous mesdames, je tiens bon la barre Et j'ai bien navigué depuis que j'ai largué les amarres... En gardant le cap, j'ai su éviter bien des écueils Et si je vous dis tout cela, ce n'est pas par orgueil ! J'espère, malgré le gros temps, arriver à bon port Et ne pas connaître, trop vite, un mauvais sort...
Par faiblesse d'esprit, on croyait que c'était fini Même si des soldats laissaient leur vie au Mali... Le sinistre Mur de Berlin était enfin tombé Et un grand vent de liberté s'y était engouffré On allait pouvoir profiter des dividendes de la Paix L'Amérique étant toujours là pour nous protéger... Oui, on croyait que la guerre c'était du passé Même si la menace du terrorisme planait ! Mais l'Ours plein d'appétits est sorti de sa tanière Et a jeté un certain effroi sur l'Europe entière... Il faut maintenant s'unir pour affronter le danger Si l'on ne veut pas, un jour, être dévorés !
C'est vrai que le bonheur est dans le pré Pour peu que l'on s'arrête afin de contempler Le paysage unique qui s'étale sous nos yeux Que l'on soit jeune ou que l'on soit vieux... Pas besoin souvent de faire des kilomètres Pour de la beauté de notre Béarn, se repaître ...
Dans le bureau ovale, ça ne pouvait pas tourner rond Quand on essuie, d'entrée, de perfides réflexions Sur une soi-disant tenue vestimentaire Qui ne serait en rien réglementaire ! Et très vite cet entretien au coin du feu S'enflamme et à deux, on fait feu Sur le représentant malheureux Mais ô combien valeureux D'un peuple qui depuis trois ans Lutte avec un coeur ardent ! Pourtant, il voulait faire bonne mine Pour que cette guerre se termine... Mais pas question de qualifier l'agresseur Sans soulever des flots de fureur ! Et pleuvent les reproches d'ingratitude D'irrespect, de mauvaise attitude...
En ce moment, on ne parle plus que d'elle, De l'incontournable intelligence artificielle Qui peut répondre à plein de questions Avec une facilité qui force l'admiration... Quel outil formidable pour la médecine Et toutes ces utilisations qu'à peine l'on imagine ! Elle peut aussi être source de bien de mystifications En créant des êtres qui ne sont que pure illusion... Mais, il est indispensable pour la faire fonctionner De lui fournir des données en énormes quantités, Précieuses données stockées dans des centres Qui les engloutissent comme d'énormes ventres, Ventres aussi très gourmands en chère...