• Coucou !

         

     

     

     

     

     

     

     

    Sur les bords des sentiers, clignotent les discrètes pulmonaires
    Tandis que, çà et là, éclate le jaune des ficaires
    Les ellébores tendent leurs doigts de sorcières
    A tous ceux dont les regards traînent par terre
    Et partout les innombrables pâquerettes
    Etalent leurs plus jolies collerettes...
    C'est le printemps qui repousse l'hiver
    Au-delà de ses mornes frontières.

     

    « Matin au bord du Gave de Pau...Quelle vie de chien ! »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 4 Mars à 11:58

    BonJour Abelito

    Poète marcheur, de tes randonnées,  tu en parles avec ton coeur et tu le dis avec des fleurs ... smile

    2
    Dimanche 4 Mars à 15:57

    le  coucou 

     c'est le redoux 

     le printemps sera  doux 

     bonne journée pour toi 

     kénavo

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