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                        IL est vrai que ces derniers temps, il a beaucoup plu,
                        Aussi, a disparu le souci de... l'eau mais combien l'ont  vu ?
                        Reconnaissons-le,
    il ne passe pas inaperçu...le souci d'eau.
                        Bien sûr que l'on apprécie ce qui ressemble à un petit soleil
                        En attendant que là-haut, enfin, il brille pareil !


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  • Non, la  violence n'a pas droit de cité
    Ce n'est pas une drogue à consommer
    Un idéal noir pour simplement exister
    Une course à la mort qu'il faut disputer
    Pour assouvir un désir d'éternité
    Croire que c'est le souhait de la divinité
    Et dans la nuit à jamais s'enfermer
    Non, la violence n'a pas droit de cité
    Assez de pleurer tous ces sacrifiés
    Sur l'autel d'une sombre humanité
    Tous ceux qui font honneur à leur métier
    Sur  qui l'on peut vraiment compter
    Tous ceux qui ne faisaient que passer
    Ceux qui étaient là pour travailler

    Ceux qui n'avaient rien demandé
    Et simplement faisaient leur marché
    Assez de ne plus se  sentir en sécurité
    Même l'on habite un coin reculé
    Plus de trêve pour tous ces excités
    Qui abhorrent le mot : "Paix"

    Non, la violence n'a pas droit de cité !


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                                     Il me semble percevoir un léger sentiment de dégoût...
                                     Pourtant, pour mon jambon vous faites preuve de goût !
                                     Moi, je l'avoue, le bonheur je le cherche aussi dans la boue
                                     Si vous saviez tout ce que l'on y trouve de bon,  dessous !
                                     Mais, tout ce je vous dis, doit vous paraître un peu fou...
                                     Allez, tête de lard,  je vais continuer à faire mon trou !
                                     Et toi, ne te crois pas, dans le fond, si différent sur tout...


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                             Certains diront, en voyant cet étonnant pied à terre,
                             Planté, là, dans le bois : Ah ! la belle affaire !
                             Pourtant combien de ce joli point mousse
                             Apprécieront, en connaisseurs, la teinte douce !
                             Belle façon de prendre un nouveau départ
                             Pour ce sujet qui peut sembler un peu à part...

     


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                          Loin de moi l'idée d'en faire un sujet de discorde
                          Mais "L'homme qui marche" est aujourd'hui dans les cordes !
                          Prisonnier des barbelés qui le maintiennent en l'air
                         Il lui est bien difficile de changer d'atmosphère...
                         Plus question pour lui, maintenant, de tirer les ficelles
                         Quand autour de lui, se prépare une saison nouvelle.

     


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                    Elle semble attendre au bord du sentier
                    De ses congénères la prochaine montée
                    Bravant en silence de l'hiver les rigueurs
                    Croisant, parfois, quelque randonneur

                    Qui, descend, perdu dans ses rêveries
                    En cheminant tranquillement entre les buis


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    Sur les bords des sentiers, clignotent les discrètes pulmonaires
    Tandis que, çà et là, éclate le jaune des ficaires
    Les ellébores tendent leurs doigts de sorcières
    A tous ceux dont les regards traînent par terre
    Et partout les innombrables pâquerettes
    Etalent leurs plus jolies collerettes...
    C'est le printemps qui repousse l'hiver
    Au-delà de ses mornes frontières.

     


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  • Quand sur la page blanche
    Ma tête se penche
    Un abîme s'ouvre devant moi
    Et me remplit d'émoi
    Ma plume s'impatiente
    Un mot déjà me tente
    Hésite au-dessus de la page
    D'autres suivent dans son sillage
    Et dessinent moment sacré,
    Un fragile chapelet
    Mais le gardien des mots
    Veille dans son phare là-haut...
    Ils ne s'embarqueront pas pour la traversée
    De la blancheur, ils n'affronteront pas l'immensité
    Ils resteront sur le rivage
    Retourneront dans leur village
    La cargaison mal arrimée
    Dans l'océan aurait sombré.
    Seul, dans un coin de la plage
    Il faudra reprendre l'ouvrage
    Assembler une à une les planches
    Résister à l'avalanche.
    Enfin, saluée par les mouettes
    Elle s'éloignera la fragile goélette
    Se  balancera sur l'océan du langage
    Et sombrera peut-être près du rivage...


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              A-t-on la chance encore commune de vivre dans un petit village
              Qu'on ne peut se lasser de le contempler dans le paysage
              M
    aisons sagement blotties autour de l'imposant clocher
              Qui semble, depuis si longtemps, monter à l'assaut des nuées
              Et l'on voudrait qu'il ne perde pas tout à fait son âme
              Englouti par l'évolution qui laisse déferler sa redoutable lame...


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                 Ce curieux volatile qui croise au large de ces branchages
                 Chercherait-il une aire...de repos ou d'atterrissage ?
                 Il semble, à le voir souvent en l'air, curieux de son territoire
                 Qu'il survole aux commandes de son mobile observatoire...
                 Combien  s'agitant quotidiennement sur le plancher des vaches
                 Aimeraient, parfois, pour voir, rompre, aussi, leurs attaches ..

     

     

     

     

                                 


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                                    Quand elles sont,  ô divine surprise, sur le pont
                                    Rien de plus admirable  que ce qu'elles font !
                                   Toiles suspendues au bord du chemin
                                   Exposées sous le soleil du petit matin
                                   Pour capturer le regard qui se serait égaré
                                   A la recherche d'une beauté finement emperlée...


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                           Cela fait bien longtemps qu'il ne roule plus sa bosse...
                          Abandonné, dans un coin, le temps, peu à peu, le désosse
                          Quand on songe qu'il savait si bien aplanir les choses !
                          Voilà que, maintenant, mis hors-champ, il se décompose
                          Pourtant, sur son passage, autrefois,  il fallait bien s'écraser
                         Mais n'oublions pas... la graine, dans le sol enterrée, un jour levait...


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