Pulmonaire...
Elle a beau hisser les couleurs du printemps
Son nom sonne comme les malheurs du temps
Un temps où il ne faut plus suivre les sentiers
Mais dans son logement rester bien confiné
Un temps où certains doivent à une machine
De prendre l'air qui fuit leur poitrine
Un temps où il faut prendre ses distances
Et ne pas s'en remettre seulement à la chance
Un temps où il est difficile de travailler
Sans craindre d'être, un jour, contaminé
Un temps où le silence peut devenir pesant
En attendant des lendemains... plus bruyants...
