Avec le temps...
Visage au regard halluciné Fixant une mer démontée Dont les baisers salés Laissent une marque rouillée Lors de ces étreintes enfiévrées...
Visage au regard halluciné Fixant une mer démontée Dont les baisers salés Laissent une marque rouillée Lors de ces étreintes enfiévrées...
Posée ainsi, tout au bord du vide Il y aurait de quoi être livide, Eprouver peut-être une peur bleue... Vous dites pour si peu ! Y en aurait-il pour rire jaune ? Non ! Alors, là ça m'étonne ! Moi, en tout cas, j'ai vu rouge Et pour l'instant, point ne bouge Rassurez-vous, j'ai de quoi m'accrocher Allez, n'hésitez pas, approchez !
L'automne a étalé sa belle nappe jaune d'or Sur le versant du coteau qui, lentement, s'endort Pour les dernières agapes du regard Comme pour marquer un douloureux départ...
Quand le soleil d'automne enflamme la montagne Le ciel, dans sa folie incendiaire, l'accompagne Alors s'élèvent de brumeuses fumées Pour un spectacle qui atteint, parfois, des sommets...
La forêt qui a revêtu sa belle livrée d'automne Aux premiers froids déjà s'abandonne S'enroulant dans quelque écharpe de brume Tandis que les arbres lentement se consument