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Sarimakoi

Photos de toutes sortes accompagnées de courts poèmes émaillés de jeux de mots

Faire une fleur...

Abelito
Faire une fleur...
Faire une fleur...

Des fleurs encore ! Certains déjà le déplorent .... Je reconnais que peu, elle décore Mais je subodore L'envie qui vous dévore, De savoir peut-être avant l'aurore, Les lieux qu'elle honore... Attendez que je me remémore... Ce n'est pas que je l'adore Mais sans être multicolore Elle commence un peu partout à éclore... Et comme nul ne l'ignore Son nom est... ellébore. Il est temps je crois de clore Un sujet qu'à peine je déflore, Attendant que d'autres l'explorent Peut-être avec Nicéphore...

Trompe-l'oeil ?

Abelito

L'homme à la grosse tête orange Lance des idées qui dérangent... C'est ainsi qu'il a jeté son dévolu Sur une terre verte comme elle fut Maintenant au climat peu engageant Mais au sous-sol fort intéressant... C'est ainsi qu'un canal ô combien vital Doit lui revenir...c'est bien normal ! A comprendre ce n'est pas chinois Et au diable tout un tas de lois ! C'est ainsi que de ce qui fut un enfer sur terre Il veut faire un repaire pour milliardaires... L'homme à la grosse tête orange Aurait des idées bien étranges ... Mais dans sa vie, il a fait bien des tours Et coloniser Mars, il y pense , un jour...

Cache noisette...

Abelito
Cache noisette...
Cache noisette...

Piqué sur le rameau, discret plumet rouge Ou pendentif voyant qui au moindre souffle bouge, D'un même arbre, le modeste noisetier, Ce sont les porteurs de fécondité Dont la liaison ô combien improbable Donnera un fruit sec et cassable. Mais on ne voit que ces pendeloques Arborer leurs longues breloques Dans les forêts sombres de l'hiver Où rougeoie faiblement un point de lumière.

1,2,3...soleils !

Abelito
1,2,3...soleils !
1,2,3...soleils !

Il n'y a pas de quoi se rouler par terre Mais, ci et là, éclatent déjà les ficaires, Ces petits soleils qui vite prospèrent Et illuminent chaque coin de terre... Du printemps, ils ont franchi la barrière Bientôt suivis par les jolies primevères...

Enfin, un signe !

Abelito
Enfin, un signe !
Enfin, un signe !

On m'a dit de faire un petit signe Aussi, ce jour, enfin je me résigne A appliquer la dite consigne En écrivant quelques lignes... Je sais qu'ailleurs , on trépigne Dans l'attente de ces lignes Et, soudain je les vois qui s'alignent... Toujours aussi gracieux ces cygnes ! Et je me dis que c'est bon signe Que je ne suis pas totalement indigne IL est peut-être bon que je le souligne Mais bon s'il arrive que l'on m'égratigne Sera-ce dans le fond un si mauvais signe ? En tout cas, à la tâche, point je ne rechigne Et cet écrit de ma plume, je le ...Cygne !

Deux verres...

Abelito

Posées sur le bout du nez Presque invisibles ou très colorées Elles nous en font voir de toutes les couleurs Et quand elles prennent de la hauteur Elles se tiennent bien à carreau Pour ne pas finir en mille morceaux... Certaines nous en mettent plein les yeux Mais y voit-on pour autant beaucoup mieux ? Combien de fois les cherche-t-on partout Et ne pense-t-on devenir fous On était sûr de les avoir laissées là Et pourtant à les chercher on se sent si las... Loin de moi l'idée de vous en mettre plein la vue Vous vous en seriez vite aperçu... C'était juste pour voir Si vous n'étiez pas dans le noir......

Vie de chien....

Abelito
Vie de chien....
Vie de chien....

On n'appartient pas à la même race Mais on partage, sereins, la même place... Le grand, nullement, le petit ne chasse, Sans problèmes, les choses se passent, Dans cet air, ne plane la moindre menace... Si, ailleurs, on pouvait suivre leur trace..

Pas froid aux yeux...

Abelito
Pas froid aux yeux...
Pas froid aux yeux...

Dans son atelier de la nuit, Hiver, quand le jour a fui, Cisèle en orfèvre averti Et sans faire de bruit, Tout ce qui le lendemain luit Et n'a pas de prix...

A vos pieds...

Abelito

Si l'on y met un salarié, c'est forcément Pour l'écarter un temps de l'établissement... Quant à ceux qui le prennent, c'est le leur Pour leur plus grand bonheur ! Il y en a aussi qui les comptent sur leurs doigts Pour écrire comme il se doit, comme autrefois. Il y en a aussi qui sont obligés de le lever Au risque de ne plus jamais pouvoir se lever. Et ceux qui n'arrivent plus à mettre l'un devant l'autre Ce sont, il faut l'avouer, de bien drôles d'apôtres ! N'oublions pas ceux qui le perdent malheureusement Ils connaissent alors les plus grands tourments... En revanche, ceux qui mènent grand train...

Avalanche...

Abelito
Avalanche...
Avalanche...

Tels de gros flocons duveteux Dansant un ballet merveilleux, Ou d'énormes fleurs blanches Tombant soudain en avalanche, Ils ont paré les branches dénudées, Hérons pressés de se poser...

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