De la nouvelle saison, il ne sera pas le grand acteur C'est maintenant, pour lui la séquence du spectateur... Il a pourtant connu, de belles séries plein champ Mais de sa longue carrière, il aborde l'autre versant Place maintenant, sur les plateaux, aux énormes stars Auxquelles on élève, ici et là, d'immenses...hangars C'était, dira-t-on, le temps du noir et blanc...Moteur ! Alors qu'aujourd'hui, on en voit de toutes les couleurs...
Lou Moussu...(en béarnais "Le Monsieur" désigne l'ours...)
C'est vrai qu'il a l'air vraiment bonhomme Car d'exister, il ne le doit, en fait, qu'à l'homme, A cet artiste du coin qui lui a donné vie Sans menacer en rien une quelconque brebis... Et sa survie maintenant, il ne la doit plus qu'au gel Quand le plus grand danger, pour lui, vient du ciel...
Pour l'heure, l'un attend patiemment son heure Tandis que l'autre reste en position supérieure... D'aucuns s'écrieront, peut-être : "A la bonne heure !" Mais l'heure n'est pas à la polémique...C'est l'heure D'y aller sans perdre une minute...A tout à l'heure ! On a beau être un pigeon, on sait prendre le temps En se plaçant, si possible, le plus près du cadran...
On dirait qu'ils ne sont plus vraiment à la page Et qu'on leur interdit de se mettre à l'ouvrage Pourtant, ils ont de si bonnes couvertures Alors, pourquoi leur imposer la fermeture ? Sur les maux, ils en connaissent un bon rayon Et des mots nous offrent pour que nous nous distrayions Leur conduite est, à bien des titres, exemplaire Aussi, ils montent le volume, les libraires...
Faut-il qu'il ait vraiment perdu la tête Pour, de son prochain, ôter la sienne Avec pour seule boussole la haineEt des idées noires plein la tête ?Ne va-t-on pas se mettre martel en tête Pour les chasser de la scène Tous ceux qui, mus par la haine,N'ont que des scenari de mort en tête ? Raison de plus de leur tenir tête Pour que ne triomphe pas la haine De l'autre que l'on trouve obscène Car le prophète n'a pas une bonne tête. Combien en ont par-dessus la tête De tous ces débordements de haine Qui plongent des familles dans la peine De l'hydre maléfique aux milliers de têtes ?
Comment ne pas tomber, encore une fois, dans le panneau Et croire qu'il suffira, pour que ça cesse, d'une simple photo ! Convenez avec moi que le coin est vraiment charmant... Pourtant, enfin repus, ils ont commis un geste désolant Balançant par la portière les reliefs encombrants d'un festin Peu soucieux, on peut le voir, des tristes lendemains... Combien considèrent encor des chemins, les bas-côtés Comme d'accessibles poubelles pour leurs déchets?
Quand le sable, en coup de vent, s'invite à table Le menu du jour peut-il être aussi appréciable ? On sent déjà venir de loin la note salée Et l' île flottante plus question de la savourer ! Mais où sont passés les bancs...de poissons ? Il faudra sans doute se faire une raison...